03.06.2008
NDA dans parlement Hebdo
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31.05.2008
Dominique de villepin sur Vivolta
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08.02.2008
DDV à RTL
L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac était l'invité de RTL jeudi matin, à l'occasion de la sortie d'un livre sur son passage à Matignon. "Les Français veulent des réponses à leurs préoccupations", a rappelé Dominique de Villepin, qui précise au passage n'avoir "aucune envie" d'occuper des fonctions qu'il a déjà occupées.
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05.02.2008
Jean-Pierre Chevènement invité de la matinale de Canal+
Jean-Pierre Chevènement invité de la matinale de Canal+ mardi 5 février à 7h45
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Les nonistes ont la parole.....trop tard
L'émission dure 15 minutes. Elle est diffusée en clair.
Nicolas DUPONT-AIGNAN sera l'invité de TELEMATIN sur France 2, mardi 5 février 2008, à 7h50.
F Dernier billet du blog de Nicolas DUPONT-AIGNAN :
Déshonneur !
Par Nicolas Dupont-Aignan, lundi 4 février 2008 à 12:51
Les parlementaires français se rendent-ils compte à quel point ils vont aujourd’hui déshonorer leur fonction, affaiblir notre démocratie et rendre illégitime l’Union européenne ?
Comment ceux qui sont censés représenter, servir et défendre le peuple, peuvent-ils ainsi le trahir ?
Hélas, le lundi 4 février 2008 restera comme le jour où pour la première fois dans l’histoire de notre pays, le Parlement s’érige en censeur du peuple.
Pour préserver les formes et se donner bonne conscience, certains font encore semblant de croire que ce traité de Lisbonne est différent de la Constitution Giscard rejetée par le peuple français le 29 mai 2005. Mais tous ceux qui ont lu le traité de Lisbonne savent qu’il n’en est rien.
En vérité, le peuple n’ayant pas voté il y a deux ans comme les élites le souhaitaient, elles ont décidé tout simplement de passer outre. Mais plus grave encore, ce coup de force dans la forme se double d’une atteinte sans précédent à notre souveraineté nationale. En effet, ce traité par ses principales dispositions (généralisation de la majorité qualifiée, charte des droits fondamentaux contraire à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, alignement sur l’Otan, etc.) met en cause le droit du peuple français à disposer de lui-même.
Bien entendu, aucune leçon n’a été tirée des échecs du passé, notamment sur le commerce international ou la monnaie. La nomenklatura française, UMP et PS confondus, a tout cédé à nos partenaires sans rien obtenir pour au moins rendre plus efficace le pouvoir oligarchique de la Commission et de la Banque Centrale européenne !
L’histoire a toujours défait les constructions politiques artificielles imposées par la force. Les parlementaires aujourd’hui, par un mélange inconscient de facilité et de lâcheté, vont décrédibiliser un peu plus nos institutions et rendre illégitime une construction européenne qui aurait besoin d’être réorientée et profondément réformée. Le temps viendra où, par la force des choses, cette Europe-là s’effondrera et il faudra alors rebâtir une Europe des Nations qui, autour de projets concrets et de coopérations libres, s’appuiera sur les peuples.
Le combat ne fait que commencer. A ceux qui seraient tentés par le renoncement ou la résignation, je rappellerai ce propos du général de Gaulle, qui prend toute sa force aujourd’hui : « Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé. »
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16.01.2008
Interview de NDA à France Soir

France SOIR – 16 janvier 2008
Nicolas DUPONT-AIGNAN, député-maire d’Yerres
« La révolte du peuple sera terrible »
Propos recueillis par Thomas de Rochechouart L’Assemblée nationale a rejeté hier la voie du référendum pour la ratification du traité de Lisbonne. A la grande colère de Nicolas Dupont-Aignan, député non-inscrit et ex-partisan du non, qui publie Le Coup d’Etat simplifié (éd. du Rocher).
France Soir. Pourquoi dénoncer un « coup d’Etat simplifié » ?
Nicolas DUPONT-AIGNAN. Sans consulter le peuple, on s’apprête à priver la France de sa souveraineté. C’est un véritable déni de démocratie car le texte est la copie conforme de la Constitution que le peuple a rejetée en 2005 par référendum. En fait, une partie de la classe politique ne veut surtout pas consulter les Français et cherche à leur imposer une mauvaise façon de faire l’Europe, qui sera très lourde de conséquences en termes de pouvoir d’achat, de délocalisations et d’inégalités dans les prochaines années… Tout a été préparé dès le lendemain du rejet du référendum pour culpabiliser les citoyens de leur vote. Avec Nicolas Sarkozy, on s’apprête aujourd’hui à leur imposer un traité qui n’a rien de « simplifié », ni de « mini ». C’est une folie pour l’Europe, que l’on construit sur le viol du peuple.
Avez-vous encore espoir de faire barrage au texte ?
L’UMP n’a pas la majorité des trois cinquièmes pour modifier la Constitution. Avec les quelques gaullistes qui restent, les souverainistes et les communistes, les socialistes pourraient, s’ils le voulaient, bloquer la machine. Malheureusement, ils ne semblent pas en prendre le chemin… Au fond d’eux-mêmes, une partie des élus français croient impossible de changer la marche de l’Europe, et ont plié devant le diktat des autres pays qui veulent une zone de libre-échange et une défense européenne sous la direction de l’Otan.
Eprouvez-vous de l’amertume face à cette situation ?
Dans l’indifférence médiatique générale, une classe politique inconsciente est en train de réduire à peu de chose les pouvoirs du Parlement français. En vertu du traité de Lisbonne, la France pourra être mise en minorité à Bruxelles sur des sujets décisifs comme les négociations à l’OMC pour les agriculteurs, le contrôle des frontières… Les beaux discours de Nicolas Sarkozy pendant la campagne sur les délocalisations, la valeur de l’euro, l’immigration trop forte, n’auront servi à rien. Le Président et la majorité se condamnent à regarder passer les trains. La révolte du peuple sera terrible car on se moque de lui.
Pourquoi la classe politique se résignerait-elle à céder une partie de ses pouvoirs à Bruxelles ? Cela semble entrer en contradiction avec la réforme souhaitée par Nicolas Sarkozy pour renforcer les pouvoirs du président de la République…
Moins les chefs d’Etat ont de pouvoir face à la mondialisation et l’Europe supranationale, plus ils ont la volonté de tout contrôler dans le moindre détail, au niveau national. Et à partir du moment où on a moins d’influence sur les choses, on met en avant sa vie privée et on amuse la galerie avec des peccadilles. Cela évite de parler d’Airbus qui s’apprête à construire des avions hors de France. Le président de la République est finalement en train de ramener son rôle à celui joué par la famille royale en Angleterre !

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23.12.2007
Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de la matinale de Canal Plus le 20 décembre 2007
Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de la matinale de Canal Plus le 20 décembre 2007
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22.12.2007
Charles Villeneuve: le droit de mentir
ENQUÊTE
Après les adeptes des sex-toys, les évangélistes américains et les vrai-faux mafieux chinois, Charles Villeneuve avait décidé mardi 18 décembre d’infiltrer l’univers un peu moins spectaculaire des demandeurs d’emploi.
Pour ce numéro intitulé « Je cherche un emploi : enquête sur le marché du travail », les équipes du Droit de savoir ont suivi plusieurs mois durant une petite dizaine de demandeurs d’emploi dans leur démarches quotidiennes. Et si le ton grave et inquiétant du présentateur ne laissait transparaître aucune trace de satisfaction, la plupart des personnes suivies s’en sont bien tirées et ont fini par décrocher un emploi.
La seule qui ne soit pas sortie indemne de cette enquête, c’est l’ANPE.
La diffusion de l’émission a déclenché une vague de protestations de la part des agents, syndiqués ou non, dénonçant « la mauvaise foi » de cette émission qui donnait selon eux « une représentation fausse du travail » du personnel. Dès jeudi, le syndicat Force Ouvrière exprimait à la direction son souhait d’exercer un droit de réponse et en a informé l’AFP.
Parmi les passages qui posent problème, cette séquence.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’agence d'état n’est pas présentée sous son meilleur jour.
Charles Villeneuve n’était toutefois pas le premier à tirer la sonnette d’alarme. D'autres l'ont fait avant lui. La cour des comptes notamment, dont les rapports font frémir l’administration, avait dénoncé en Mars 2006 les dysfonctionnements du service public de l’emploi, « découlant d’une organisation inadaptée » et s’était prononcée notamment pour un rapprochement avec l’Unedic, l’assureur chômage chargée d’indemniser les demandeurs d’emploi.
Donc quand Villeneuve dit que l'ANPE ce n'est pas le Bon Dieu et que depuis quelques années, elle éprouve des difficultés dans sa mission d'accompagnement des chômeurs, en soi, ce n'est pas un scoop, c'est même plutôt la réalité.
Ici, davantage que la teneur des propos tenus par les intervenants, ce qui nous semble poser problème , c’est la méthode employée par les journalistes.
Car excepté le cas de Nadine, cette Marseillaise devenue chef d’entreprise après avoir été licenciée grâce, entres autres, à la formation de l’ANPE et celui d’Eric, qui signera un contrat aidé cofinancé par l’ANPE après un tour de France de 40 jours à vélo, les aspects plus valorisants de l'ANPE sont réduits à la portion congrue. Que dire, par ailleurs,de ce cas de discrimination,subi par un français d’origine tunisienne dont la candidature avait été refusée à cause de son nom à consonnance étrangère, exhumé 13 ans après.
Aussi, pour faire contrepoids à toutes ces critiques, il aurait fallut apporter la preuve par l’image, en montrant par exemple dans quelles conditions les conseillers mènent leurs entretiens.
Les journalistes du Droit de savoir auraient-ils allègrement escamoté des séquences qui ne collaient pas à leur théorie de départ?
Pas du tout, d'après Charles Villeneuve.
Et c'est justement sur ce point que les versions divergent. Comme l'atteste cet extrait de la dépêche AFP publiée Jeudi 20 dècembre à 19h31 :

Ainsi que dans ce communiqué interne envoyé par la direction de la communication à tous les agents.

Contacté par @si, Albert Bohbot le journaliste du Droit de savoir explique que "pendant plusieurs semaines, il a demandé à suivre un conseiller pour pouvoir filmer un entretien". " Je leur ai adressé un mail le 5 décembre en précisant bien que la date limite était le 13 décembre, jour où nous allions effectuer le montage du reportage, mais ils n'ont pas donné suite. Quant à la rencontre entre Charles Villeneuve et Christian Charpy, elle n'aurait pu avoir lieu puisqu'ils ne l'ont jamais proposé". S'agissant de l'image plutôt négative que l'enquête donne de l'ANPE, le journaliste dit comprendre que cela "puisse heurter le personnel", en précisant que le but n'était pas de faire une enquête approfondie du fonctionnement de l'ANPE mais de "suivre des demandeurs d'emplois dans leur recherches. "On aurait pu par exemple montrer le parcours du combattant qui attend un chômeur qui veut s'inscrire à l'ANPE, mais on ne l'a pas fait" ajoute-t-il.
De son côté, si la direction de la communication de l'agence reste floue sur ce qu'elle n'a pas voulu montrer, elle dit regretter le parti pris de l'enquête, et confirme avoir invité Villeneuve à une rencontre avec le directeur de l'ANPE. " Ressortir une affaire de discrimination vieille de 13 ans, alors que nous menons des actions concrètes de lutte contre la discrimation avec les simulations de recutement par exemple, donner la parole uniquement aux chomeurs mécontents, et enlever du montage une séquence sur l'opération Baby-sitting à laquelle avaient assisté les journalistes pendant une demi journée, c'est de la mauvaise foi." La séquence en question montrait une rencontre entre des étudiants sans emploi et des parents à la recherche de baby-sitter. Mais l'équipe du Droit de savoir dit ne pas l'avoir conservée car "elle ne rentrait pas dans le thème de l'emission".
Bref, vous l'aurez compris, si les uns et les autres y avaient mis un peu plus de bonne volonté, vous auriez peut-être eut le droit à un vrai Droit de savoir. Celui de tout savoir. Par exemple, que les conseillers ont parfois des ordinateurs qui buggent, qu'il n'y a pas toujours un bureau libre dans l'agence pour mener un entretien, ou que gérer 109 demandeurs d'emplois n'est pas une mince affaire. Autrement dit, qu'au problème de la "mentalité fonctionnariale" des agents, stigmatisée par Villeneuve, s'ajoute peut-être aussi celui...du manque de moyens.
Mais pour ça , il aurait fallu un...complément d'enquête. Voici par exemple un extrait de l'émission de la chaine publique sur le même sujet, diffusée le 19 mars dernier.
Egalement, en complément de l'analyse plus psychologique qu'économique de Jacques Marseille sur les compétences des conseillers ANPE, sans doute aurait-il été plus judicieux de faire parler un intervenant connaissant les conditions de travail de l'ANPE.
Une chaîne privée qui dénonce les mentalités de fonctionnaires, une chaîne publique qui souligne le manque de moyens: et si le discours (inconscient) des médias, c'était avant tout celui de leur propriétaire ?
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18.12.2007
Jean-Pierre Chevènement invité de RMC
Jean-Pierre Chevènement invité de RMC dans Les Grandes Gueules mardi 18 décembre à 13h
L'émission dure 30 minutes et est podcastée sur ce blog.
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14.12.2007
Jean-Pierre Chevènement invité de Duel sur la 3 sur France 3
Jean-Pierre Chevènement invité de Duel sur la 3 sur France 3 dimanche 16 décembre à 23h Le thème de l'émission, présentée par Christine Ockrent, est "Mondialisation : la déferlante chinoise".
Jean-Pierre Chevènement sera notamment confronté à Gérard Longuet
Présentation du débat :
Quasiment troisième puissance mondiale et alors que Pékin va accueillir les JO en 2008, quels sont les atouts de la France et de l'Europe face à ce géant ? Premier producteur mondial de jouets, la Chine envahit le marché. A l'heure où le père Noël fait ses emplettes, difficile d'ignorer les scandales de ces derniers mois : 21 millions de jouets rappelés pour des problèmes de sécurité sur fond de conditions de travail qui semblent parfois d'un autre âge.
Les invités politiques :
- Gérard Longuet, Sénateur UMP de la Meuse (Lorraine), ancien ministre de l'Industrie du gouvernement Balladur (1993-1994)
- Jean-Pierre Chevènement, Président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen, ancien ministre de la Recherche et de l'Industrie du gouvernement Mauroy (1981-1983)
Humour Super Dider "petit papa chinois"
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