12.02.2009
Jean pierre Grand furieux
Le député villepiniste, Jean-Pierre Grand, est choqué par l'appel à la délation contre les passeurs, lancé par le ministre de l'Immigration.
![JeanPierreGrand[1].jpg](http://resistancegaulliste.hautetfort.com/media/01/00/372070469.jpg)
1. Action
Eric Besson, nouveau ministre de l'immigration, a annoncé mercredi sur Europe 1 que l'Etat promettait un titre de séjours de 10 ans pour tout clandestin qui dénoncerait son passeur. Le but: "démanteler les filières d'immigrations clandestines en Europe".
2. Réactions
Choqué par cet appel à la délation contre les responsables de réseaux clandestins, le député UMP, Jean-Pierre Grand, proche de Dominique de Villepin, a déclaré: "Après avoir quitté le PS, ce n'est pas l'UMP que Besson devait rejoindre. C'est au Front national qu'il devrait adhérer !" Avant d'ajouter: "Ce Besson s'est trompé de maison. L'UMP ne mange pas de ce pain-là !"
Suite au tollé suscité par cette annonce (notamment auprès des associations), le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre est venu samedi au secours du nouveau ministre de l'Immmigration, assurant: "La dénonciation est un devoir républicain"
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Dupont-Aignan lance sa campagne pour une autre Europe
Nicolas Dupont-Aignan a lancé mardi à Paris sa campagne pour "une autre Europe", en présentant ses têtes de liste dans les sept circonscriptions métropolitaines pour le scrutin européen de juin.
"L'Europe est profondément malade. Les Européens paient extrêmement cher - chômage, misère - les erreurs politiques et économiques des dirigeants européens de droite comme de gauche", qui "continuent la même politique depuis 20 ans", considère le président de Debout la République (DLR). "L'élection du 7 juin prochain sera donc une occasion historique de ne plus se laisser faire, et d'inventer une autre Europe."
Seule personnalité médiatique de son mouvement, le député de l'Essonne (ex-UMP) sera numéro deux sur la liste Île-de-France, avec Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit, en numéro un. Parmi les binômes qui conduiront ces listes "gaullistes" ne figurent pas que des adhérents de DLR. Prônant "une union des républicains des deux rives", Christine Tasin, militante au MRC de Jean-Pierre Chevènement, sera deuxième sur la liste Ouest.
Supprimer la Commission européenne
Entre les "euro-béats" que sont à ses yeux l'UMP, le PS, le MoDem et les Verts, et les "euro-ronchons" incarnés par les extrêmes, Nicolas Dupont-Aignan veut proposer aux Français le choix d'"une autre Europe, qui les respecte". Les candidats désignés feront notamment campagne pour un "protectionnisme européen intelligent".Parmi les propositions phares défendues : "Supprimer la Commission de Bruxelles, pour inventer une Europe autour d'agences de coopération, sur le modèle de l'agence spatiale européenne, pour tous les grands projets du XXIe siècle."
Nicolas Dupont-Aignan, qui n'a pas voulu faire listes communes avec le MPF, s'est démarqué de Philippe de Villiers. "On ne peut pas à la fois critiquer la politique européenne du président de la République, et de l'autre le soutenir", a-t-il justifié. Debout la République, qui revendique 10.000 adhérents, financera sa campagne sans emprunts bancaires, grâce notamment à une souscription sur Internet, baptisée "5 euros pour changer d'Europe". "5 ou 600.000 euros nous manquent encore pour boucler le budget, mais nous sommes raisonnablement optimistes", a précisé l'ex-candidat à l'élection présidentielle.

03:16 Publié dans actu politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gaullisme, dlr, dupont aignant, européennes
Villepin: il faut un "cap clair"
Villepin: il faut un "cap clair"

10/02/2009
L'ancien premier ministre Dominique de Villepin estime dans un entretien à La Tribune à paraître demain qu'il faut fixer un "cap clair dans la crise" plutôt qu'"une gestion dans l'urgence", et préconise "un plan de modernisation" pour le pays.
Interrogé sur le dialogue ouvert par Nicolas Sarkozy, avec la rencontre du 18 février, il juge "indispensable de prendre en compte l'inquiétude sociale et d'associer les partenaires sociaux (...) tout en fixant un cap clair dans la crise". "Et ce cap (...) c'est la modernisation de notre pays", déclare M. de Villepin.
Il "regrette qu'au cours des derniers mois les efforts aient été dispersés, dans des réformes tous azimuts (...), et qu'on ait privilégié une gestion dans l'urgence". "La politique de rupture de Nicolas Sarkozy a été engagée à contretemps et à contresens, cherchant à imposer en France un modèle qui a fait faillite outre-Atlantique", ajoute-t-il.
Il pointe "un problème de gouvernance" lié selon lui à une "mauvaise répartition des tâches du fait d'un déséquilibre de nos institutions, d'où un président de la République qui court le risque d'être isolé et fragilisé". "La surexposition, selon lui, fait négliger un aspect important de la fonction présidentielle : l'anticipation, la vision, la sérénité"."Le risque qui a été pris de stigmatiser" certaines catégories (enseignants-chercheurs, magistrats, banquiers), "est regrettable au moment où il faut mobiliser en rassemblant davantage, et non chercher à cliver".
03:03 Publié dans actu politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : villepin, gaullisme, chirac, chevénement