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28.12.2007
Voeux 2008 de Nicolas Dupont Aignan
18:25 Publié dans actu politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.12.2007
Nicolas Sarkozy veut enterrer le futur référendum sur l’adhésion turque
Remise en cause de l’obligation du référendum pour l’adhésion turque : Nicolas Sarkozy a trompé les Français sur toute la ligne !
L’avant-projet de loi sur la réforme des institutions remet en cause l’obligation du référendum pour l’adhésion à l’Union européenne de nouveaux membres.
Après avoir refusé une indispensable consultation populaire sur la Constitution-bis signée jeudi dernier à Lisbonne, Nicolas Sarkozy récidive en faisant cette fois sauter la seule garantie qu’avaient les Français que les négociations ouvertes avec Ankara ne doivent pas aboutir à une adhésion automatique.
Après l’ouverture à deux reprises de chapitres supplémentaires de négociation avec la Turquie, la preuve est ainsi faite que le président de la République a trompé nos concitoyens sur toute la ligne : son opposition à l’adhésion turque n’est qu’une posture.
Tout doit donc être fait pour empêcher cette révision institutionnelle et les parlementaires de l’UMP portent désormais une responsabilité écrasante devant les Français.
00:10 Publié dans actu politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.12.2007
Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de la matinale de Canal Plus le 20 décembre 2007
Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de la matinale de Canal Plus le 20 décembre 2007
23:55 Publié dans info média | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
des idées fortes pour Villeneuve-d'Ascq
JC, ancien responsable de la deuxième circonscription de "Debout la République", démissionnaire de l'UMP le 14 décembre à l'occasion du traité "Coup d'état", livre ses propositions concernant sa ville. Faute de moyens financiers pour défendre son projet, il fait un appel au débat. Espérons qu'un talent pareil sera entendu!
Une commune plus proche de ses enfants:
Un plan de lutte contre l'echec scolaire de 10 euros par an , par enfant en difficulté pour renforcer l'apprentisage de la lecture, l'écriture et la calcul
(en complément des autres aides versés pour l'acquisition de matériel pédagogique existantes).
Mise en place d'un service de soutien scolaire en partenariat avec l'iufm de Villeneuve d'ascq.
Aide à l'obtention du BAFA par l'organisation de formations à prix coûtant et un prêt à 0%.
Établir le paiement par internet des services municipaux comme les cantines scolaires, centres de loisirs.
Une salle informatique dans chaque école .
Remise d'un dictionnaire à chaque élève en début de cycle primaire.
Environnement:
étendre 15 kilomètres de piste cyclable en 6 ans et faire une séparation des routes.
Interdire par arrêté municipal les nouveaux panneaux publicitaires 4x3, les diminuer de 50% en 6 ans.
Luttes contre les nuisances par un service réactif "Allô propreté", appareils anti-graffitis en collaboration avec la brigade anti-nuisance* voir plus bas.
Mise en place d'un opération "Zéro sac plastique" ( sacs recyclabes ou poubelles) menée avec des commerçants volontaires, remise d'un sac cabas gratuit par foyer. Le commerçant diminuera ses coûts en sacs plastiques, le client ne paiera plus ses sachets comme c'est la cas actuellement dans les grandes surfaces.
La commune intégrera dans son cahier des charges dans les offres publics d'achats, l'obligation de bois certifié (un arbre coupé:un arbre replanté ) dans toutes ses acquisitions pour les services municipaux. Egalement un bébé=un arbre.
Obliger le service d'éclairage public d'intégrer toutes les technologies permettant une baisse de la consommation d'énergie par l'éclairage de basse consommation.
Proposer un Grenelle de l'environnement et du cadre de vie la premiére année avec les bailleurs sociaux pour évaluer les travaux d'isolations autour d'une conférence de l'environnement en partenariat avec les associations de locataires et de la protection de l'environnment.
Culture:
Vileneuve d'ascq ne peut rester une banlieue Lilloise, et proposer des manifestations souvent élitistes, c'est pourquoi nous voulons un évènement populaire, comme un festival des groupes Régionaux durant 2 jours intitulé "Villeneuve en Nord".
Développement des animations populaires dans les quartiers. (Théâtre, concerts, brocantes)
Sécurité:
Doubler le nombre de policiers municipaux en intégrant une "brigade anti-nuisance". 80% des mains-courantes découlent de problèmes de tout les jours: bruits, tapage nocturne, différents entre voisins,graffitis. Une brigade de proximité, vraiment formé sera habilité à verbaliser les 2 roues bruyants, à informer le médiateur de la république, saisir les mini-motos et quad (interdit de circuler par arrêté municipal),
Créer 3 permanences d'aide aux victimes.
Sécuriser les halls d'immeubles défaillants et obliger les bailleurs à privatiser les entrées de l'ensemble du parc locatif.
La suite de nos propositions fortes prochainement, espérons qu'un candidat se bouge
03:20 Publié dans Prise de position locale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.12.2007
Charles Villeneuve: le droit de mentir
ENQUÊTE
Après les adeptes des sex-toys, les évangélistes américains et les vrai-faux mafieux chinois, Charles Villeneuve avait décidé mardi 18 décembre d’infiltrer l’univers un peu moins spectaculaire des demandeurs d’emploi.
Pour ce numéro intitulé « Je cherche un emploi : enquête sur le marché du travail », les équipes du Droit de savoir ont suivi plusieurs mois durant une petite dizaine de demandeurs d’emploi dans leur démarches quotidiennes. Et si le ton grave et inquiétant du présentateur ne laissait transparaître aucune trace de satisfaction, la plupart des personnes suivies s’en sont bien tirées et ont fini par décrocher un emploi.
La seule qui ne soit pas sortie indemne de cette enquête, c’est l’ANPE.
La diffusion de l’émission a déclenché une vague de protestations de la part des agents, syndiqués ou non, dénonçant « la mauvaise foi » de cette émission qui donnait selon eux « une représentation fausse du travail » du personnel. Dès jeudi, le syndicat Force Ouvrière exprimait à la direction son souhait d’exercer un droit de réponse et en a informé l’AFP.
Parmi les passages qui posent problème, cette séquence.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’agence d'état n’est pas présentée sous son meilleur jour.
Charles Villeneuve n’était toutefois pas le premier à tirer la sonnette d’alarme. D'autres l'ont fait avant lui. La cour des comptes notamment, dont les rapports font frémir l’administration, avait dénoncé en Mars 2006 les dysfonctionnements du service public de l’emploi, « découlant d’une organisation inadaptée » et s’était prononcée notamment pour un rapprochement avec l’Unedic, l’assureur chômage chargée d’indemniser les demandeurs d’emploi.
Donc quand Villeneuve dit que l'ANPE ce n'est pas le Bon Dieu et que depuis quelques années, elle éprouve des difficultés dans sa mission d'accompagnement des chômeurs, en soi, ce n'est pas un scoop, c'est même plutôt la réalité.
Ici, davantage que la teneur des propos tenus par les intervenants, ce qui nous semble poser problème , c’est la méthode employée par les journalistes.
Car excepté le cas de Nadine, cette Marseillaise devenue chef d’entreprise après avoir été licenciée grâce, entres autres, à la formation de l’ANPE et celui d’Eric, qui signera un contrat aidé cofinancé par l’ANPE après un tour de France de 40 jours à vélo, les aspects plus valorisants de l'ANPE sont réduits à la portion congrue. Que dire, par ailleurs,de ce cas de discrimination,subi par un français d’origine tunisienne dont la candidature avait été refusée à cause de son nom à consonnance étrangère, exhumé 13 ans après.
Aussi, pour faire contrepoids à toutes ces critiques, il aurait fallut apporter la preuve par l’image, en montrant par exemple dans quelles conditions les conseillers mènent leurs entretiens.
Les journalistes du Droit de savoir auraient-ils allègrement escamoté des séquences qui ne collaient pas à leur théorie de départ?
Pas du tout, d'après Charles Villeneuve.
Et c'est justement sur ce point que les versions divergent. Comme l'atteste cet extrait de la dépêche AFP publiée Jeudi 20 dècembre à 19h31 :

Ainsi que dans ce communiqué interne envoyé par la direction de la communication à tous les agents.

Contacté par @si, Albert Bohbot le journaliste du Droit de savoir explique que "pendant plusieurs semaines, il a demandé à suivre un conseiller pour pouvoir filmer un entretien". " Je leur ai adressé un mail le 5 décembre en précisant bien que la date limite était le 13 décembre, jour où nous allions effectuer le montage du reportage, mais ils n'ont pas donné suite. Quant à la rencontre entre Charles Villeneuve et Christian Charpy, elle n'aurait pu avoir lieu puisqu'ils ne l'ont jamais proposé". S'agissant de l'image plutôt négative que l'enquête donne de l'ANPE, le journaliste dit comprendre que cela "puisse heurter le personnel", en précisant que le but n'était pas de faire une enquête approfondie du fonctionnement de l'ANPE mais de "suivre des demandeurs d'emplois dans leur recherches. "On aurait pu par exemple montrer le parcours du combattant qui attend un chômeur qui veut s'inscrire à l'ANPE, mais on ne l'a pas fait" ajoute-t-il.
De son côté, si la direction de la communication de l'agence reste floue sur ce qu'elle n'a pas voulu montrer, elle dit regretter le parti pris de l'enquête, et confirme avoir invité Villeneuve à une rencontre avec le directeur de l'ANPE. " Ressortir une affaire de discrimination vieille de 13 ans, alors que nous menons des actions concrètes de lutte contre la discrimation avec les simulations de recutement par exemple, donner la parole uniquement aux chomeurs mécontents, et enlever du montage une séquence sur l'opération Baby-sitting à laquelle avaient assisté les journalistes pendant une demi journée, c'est de la mauvaise foi." La séquence en question montrait une rencontre entre des étudiants sans emploi et des parents à la recherche de baby-sitter. Mais l'équipe du Droit de savoir dit ne pas l'avoir conservée car "elle ne rentrait pas dans le thème de l'emission".
Bref, vous l'aurez compris, si les uns et les autres y avaient mis un peu plus de bonne volonté, vous auriez peut-être eut le droit à un vrai Droit de savoir. Celui de tout savoir. Par exemple, que les conseillers ont parfois des ordinateurs qui buggent, qu'il n'y a pas toujours un bureau libre dans l'agence pour mener un entretien, ou que gérer 109 demandeurs d'emplois n'est pas une mince affaire. Autrement dit, qu'au problème de la "mentalité fonctionnariale" des agents, stigmatisée par Villeneuve, s'ajoute peut-être aussi celui...du manque de moyens.
Mais pour ça , il aurait fallu un...complément d'enquête. Voici par exemple un extrait de l'émission de la chaine publique sur le même sujet, diffusée le 19 mars dernier.
Egalement, en complément de l'analyse plus psychologique qu'économique de Jacques Marseille sur les compétences des conseillers ANPE, sans doute aurait-il été plus judicieux de faire parler un intervenant connaissant les conditions de travail de l'ANPE.
Une chaîne privée qui dénonce les mentalités de fonctionnaires, une chaîne publique qui souligne le manque de moyens: et si le discours (inconscient) des médias, c'était avant tout celui de leur propriétaire ?
23:50 Publié dans info média | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Photo exclusive de Disneyland Paris

22:54 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Est-ce au Parlement de ratifier le traité européen?
Si son adoption paraît inéluctable, la minorité d'élus opposés au texte ne désarme pas pour autant.

Le calendrier est arrêté: le projet de loi modifiant la Constitution française, préalable à la ratification du Traité de Lisbonne, sera examiné le 15 janvier par les députés, le 28 par les sénateurs. Puis direction Versailles, où le Congrès sera réuni le 4 février.
A l'Assemblée, les élus sont divisés entre convictions et pragmatisme, au-delà du clivage gauche/droite. A chaque évocation de la question dans l'hémicycle, les "référendum, référendum" se mêlent aux sifflets. Il y a ceux qui sont favorables à la procédure et au texte, ceux qui réclamaient un référendum mais approuvent le traité, et ceux qui s'opposent à la fois sur le fond et la forme:
>
Le PS l'avait promis durant la campagne présidentielle: s'il accède aux responsabilités, il soumettra le Traité de Lisbonne à référendum. Le résultat de l'élection étant celui que l'on connaît, c'est la promesse de Nicolas Sarkozy qui s'appliquera: le "traité simplifié" passera par la case Congrès pour être ratifié.
L'UMP ayant une large majorité au Parlement, l'issue du vote ne fait aucun doute. La quasi totalité de ses élus devraient dire oui comme un seul homme. Même si certains grimacent à l'idée d'assumer le fait de passer outre la consultation populaire. François Goulard est de ceux-là. Pour lui, "ce n'est pas entièrement satisfaisant", mais "l'Europe a besoin réellement d'avoir des règles de fonctionnement qui changent".
L'opposition réclame pour la forme un référendum
"Il faut être pragmatique." Le mot d'ordre est identique du côté des socialistes. Le Bureau national du parti l'a acté en novembre: la position officielle du PS est le oui au Traité de Lisbonne. Quant à la procédure d'adoption, "la question est légitimement posée", reconnaît Gaëtan Gorce, mais question légitimité, le Parlement l'est tout autant pour "ratifier les traités portant sur l'Union européenne".
Pour faire respecter leur promesse de campagne, les socialistes déposeront pour la forme le 15 janvier, avec les Verts et les communistes, une proposition de loi demandant la tenue d'un référendum. Pour la forme, car la majorité UMP-Nouveau Centre y est hostile, de même qu'un certain nombre de députés PS.
Insuffisant pour faire échouer la ratification parlementaire
La démarche de Gauche Avenir n'a de fait pas plus de chances d'aboutir. Le club de réflexion, qui rassemble politiques et penseurs de gauche, milite pour réunir la minorité de blocage nécessaire au Congrès -2/5e des suffrages- et faire échouer la révision de la Constitution française. Nicolas Sarkozy serait alors contraint de faire ratifier le traité européen par la voie référendaire. Or, il faudrait que l'ensemble de l'opposition plus quelques élus de droite votent non à Versailles, ce qui semble loin d'être acquis.
Devraient donc principalement s'opposer à la modification constitutionnelle, puis à la ratification du traité, les députés de la droite souverainiste, Nicolas Dupont-Aignan en tête, pour qui le passage du texte devant le Congrès est un "viol", ainsi que les élus de la gauche antilibérale, dont le communiste Maxime Gremetz, qui martèle: "Ce que le peuple a décidé, il n'y a que le peuple qui peut le défaire." Insuffisant pour contrarier la volonté présidentielle.
14:25 Publié dans actu politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le programme de notre télévision
01:55 Publié dans programme télé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Jean-Pierre Chevènement invité de France 24 jeudi 20 décembre à 21h10
Jean-Pierre Chevènement invité de France 24 jeudi 20 décembre à 21h10
Il était l'invité de l'émission de Sylvain Attal, sur le thème "Pour ou contre l'indépendance du Kosovo ?".
LE DEBAT DE FRANCE 24
Le Kosovo fait partie de la Serbie. Il y a une recommandation de l'ONU en faveur de l'indépendance de ce territoire disputé entre Serbes et Albanais kosovars. Mais, la Russie s'y oppose.
01:00 Publié dans actu politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.12.2007
71% des Français pour un référendum
Le tableau de bord politique
Paris Match - Ifop
71% des Français souhaitent que le traité simplifié remplaçant la constitution européenne soit ratifié par référendum. Seuls 28% des personnes interrogées ne jugent pas le recours au référendum utile. Le soutien à la consultation du corps électoral français est majoritaire quelle que soit la proximité politique des interviewés. Légèrement plus solide à gauche qu’à droite (76% parmi les sympathisants de gauche, contre 66% parmi ceux de droite), le souhait d’un référendum domine également parmi les électeurs de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007 (63%), et ce malgré la volonté du président de faire ratifier le traité par la voie parlementaire. Ce sont les sympathisants du Parti socialiste qui s’avèrent les plus nombreux à préférer l’organisation d’un référendum (78%), malgré l’avis de la plupart des chefs de file de ce parti.
Du point de vue socio-démographique, le soutien au référendum est majoritaire dans toutes les catégories de la population, au-delà des strates qui avaient le plus massivement rejeté la constitution européenne en 2005 : l’adhésion à une ratification par référendum est certes la plus élevée parmi les professions intermédiaires et les personnes âgées de 35 à 49 ans (77%), mais elle est également largement majoritaire parmi les cadres et professions libérales (68%) et les personnes diplômées (75% parmi les titulaires d’un bac+2 et 62% au-delà).
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