26.03.2009

Dupont Aignan lance sa campagne campagne



PARIS (AFP) — Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République (DLR), a lancé mardi sa campagne de terrain pour les européennes, avec le départ de "caravanes" qui vont sillonner la France, portant un message "gaulliste".

"Au moment où le gaullisme est piétiné par le président de la République, où des millions de Français sont scandalisés par la décision de la France de rejoindre le commandement militaire intégré de l'Otan, être gaulliste a un sens", a lancé le député de l'Essonne (ex-UMP) devant la presse.

Sous le slogan "La crise, ça suffit! Osons une Europe différente", DLR va envoyer une voiture dans chacune des sept circonscriptions métropolitaines, prévoyant au total "700 étapes dans les deux mois".

Le petit parti (environ 10.000 adhérents revendiqués) estime qu'"on peut sortir de la crise si on change radicalement le fonctionnement de l'Europe", a indiqué son président.

Il propose de réformer les institutions européennes, avec la suppression de la Commission européenne et la création d'agences thématiques sur les grands projets, auxquelles participeraient "les pays qui le souhaitent".

Ses affiches de campagne proclament "Non aux délocalisations, oui au protectionnisme européen", ou encore "Non au retour dans l'Otan, oui à une France libre".

M. Dupont-Aignan occupera la troisième place sur la liste en Ile-de-France. L'universitaire Anne-Marie Le Pourhiet, qui devait la diriger, s'est retirée et a été remplacée par le maire de Saint-Prix (Val-d'Oise), Jean-Pierre Enjalbert.

Les têtes de liste dans les six autres circonscriptions métropolitaines restent celles annoncées le 10 février.

"Cette élection c'est notre baptême du feu", a lancé M. Dupont-Aignan qui n'a pas voulu faire listes communes avec le Mouvement pour la France (MPF) sous la bannière de Libertas, le mouvement du leader du "non" irlandais au traité de Lisbonne, Declan Ganley. "Philippe de Villiers a vendu son âme, c'est son choix", a-t-il dit.

 

25.03.2009

Villepin:le retour

Le retour politique de Dominique de Villepin

Le 1er avril prochain, Dominique de Villepin fera son véritable retour politique depuis l'élection de Nicolas Sarkozy. En répondant favorablement à l'invitation des députés : Guy Geffroy, François Goulard, Jean-Pierre Grand, Jacques Le Guen, Hervé Mariton et Georges Tron, Dominique de Villepin interviendra ce jour là lors d'un colloque organisé à l'Assemblée Nationale sur le thème "la France et l'Otan".

Dominique de Villepin a des choses à dire... Il "vient pour les dire franchement", déclare à ce titre François Goulard. En dehors de son "non" au retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan, l'ancien Premier ministre conteste la gouvernance de Nicolas Sarkozy, lequel Président de la République gouverne seul avec quelques conseillers à l'Elysée. Autre différence dans la discours de Dominique de Villepin, sa volonté d'une "justice sociale" alors que Nicolas Sarkozy parle de justice "fiscal". Il y a une urgence sociale, une urgence de réconciliation des Français : Dominique de Villepin ose le dire comme une grande partie de la droite aujourd'hui.

 

 


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François Goulard :"C'est le retour de Dominique de Villepin"

 

 

Européennes: quel gachis!

che2.jpgEuropéennes: le MRC refuse l'alliance à gauche et sera absent du scrutin

 
Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) a refusé l'alliance à gauche et sera absent des élection européennes de juin, selon la résolution adoptée dimanche lors de son Conseil national.

"Le Conseil national réuni le 22 mars au Kremlin-Bicêtre a constaté que les négociations engagées avec ces organisations (les partis de gauche, ndlr) achoppent sur une divergence de fond quant à la manière de redresser la construction européenne", indique la résolution, transmise à l'AFP.

"Dans ces conditions, le MRC développera sa propre ligne républicaine. Il publiera son propre texte d’orientation dans les prochains jours. Il préparera les échéances qui viennent et plus particulièrement celles de 2012 qui seules permettront de relever la France et la République et de réorienter vraiment la construction européenne", poursuit le texte.

Le MRC avait reporté du 15 au 22 mars son Conseil national pour trouver un "compromis satisfaisant" avec les autres partis de gauche en vue des élections européennes.
Monsieur Chevénement : il existe d'autres interlocuteurs!!